Vieillissement – Alzheimer, démence et dégénération de la macula
Deux facteurs déterminent la façon dont nous vieillissons, en termes de nutrition: le régime et le métabolisme. Au niveau du régime, il est important de veiller à ce que les taux de nutriments dans le sang soient suffisants, afin que les cellules puissent continuer à produire les enzymes vitales. En outre, en vieillissant, l’organisme perd sa capacité à utiliser les nutriments: ceux-ci n’atteignent plus les cellules et les tissus ne sont plus nourris. Pour lutter contre ce phénomène du temps qui passe, il faut intégrer beaucoup de produits de la mer dans l’alimentation (oméga 3) afin de contrer le processus de vieillissement.
Photographe: vgstudio
Les personnes qui consomment du poisson une fois par semaine ou plus encourent 60% de risque en moins de développer la maladie d’Alzheimer que les personnes qui mangent rarement, voire jamais, de poisson
Sur un total de 815 résidents, de 65 à 94 ans, non touchés au départ par la maladie d’Alzheimer, 131 ont développé la maladie pendant la durée de l’étude (2,3 ans).
Martha Clare Morris SCD, Dennis A. Evans etc. – Arch Nueroll. 2003: 60: 940-946. Rush-Presbyterian St Luke’s Medical Centre, Chicago.
Manger du poisson réduit le risque de démence
Les personnes âgées qui ont mangé du poisson ou des produits de la mer au moins une fois par semaine sont moins susceptibles de développer une démence, y compris la maladie d’Alzheimer. Etude réalisée dans le Sud de la France parmi 1674 personnes âgées de 68 ans et plus. Les participants qui ont mangé du poisson ou des produits de la mer au moins une fois par semaine risquaient nettement moins de développer une démence les sept années suivant l’étude.
British Medical Journal, Octobre 2002, 323, pp 932-3.
Les personnes dont les régimes alimentaires sont riches en oméga 3 (et en poisson) risquent moins de développer une dégénération de la macula (entraînant une cécité irréversible chez les adultes)
Archives of Ophthalmogy
