Une politique de développement durable
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La mise en place de quotas annuels.
Chaque année, les autorités norvégiennes établissent des quotas pour les différentes espèces de poissons sur la base des recommandations du Conseil International pour l’Exploration de la Mer (CIEM) et en concertation avec les autres pays. Cette régulation a pour but de préserver l’écosystème en évitant par exemple la pêche illégale, la surpêche et la prise de petits poissons. Elle a notamment permis une gestion durable des ressources de cabillauds qui se traduit aujourd’hui par une augmentation des quotas de pêche en Norvège alors que ces derniers ont tendance à baisser partout ailleurs.
Un institut de recherches marines très actif.
L’institut de recherches marines norvégien tient une place importante en Norvège. Il permet d’améliorer en permanence les connaissances sur les espèces de poissons, le milieu marin et les interactions entre les différentes espèces. Il apporte également conseil aux associations et aux professionnels sur les questions relatives à l’aquaculture et aux écosystèmes de la mer de Barents, de la mer de Norvège, de la mer du Nord et de la zone côtière norvégienne.
Le déploiement de mesures de contrôle.
La Norvège contrôle en permanence les quantités de poissons pêchées. Des gardes côtes surveillent les activités pratiquées dans les eaux territoriales et des contrôles ont lieu en mer ou au déchargement des prises – aussi bien norvégiennes qu’étrangères – dans les ports norvégiens. La Norvège est ainsi l’un des meilleurs pays au monde en matière de surveillance maritime.
